| GTO ou Great Teacher Onizuka est un shōnen manga racontant l’histoire de Eikichi Onizuka professeur dans une école. Grand succès de Tōru Fujisawa, il fut publié pour la première fois dans Shōnen Magazine au Japon en 1997, et reçut le Prix du manga de son éditeur Kōdansha en 1998. Publié en français aux édition Pika Édition, il est sorti en vingt-cinq volumes au total.
Le manga a été adapté en anime de 43 épisodes diffusés au Japon de juin 1999 à septembre 2000 et en France sur Canal+ à partir d’août 2004 et rediffusés depuis novembre 2008 sur Virgin 17, puis en drama de 12 épisodes, un épisode spécial et un film où le personnage principal est incarné par Takashi Sorimachi.
L’histoire de GTO suit celle de Young GTO (Shonan jun’ai gumi), suivant elle même celle de Bad company, du même auteur (31 volumes pour Young GTO et un double volume pour Bad company).
La suite de GTO a été annoncée officiellement le 4 juin 2009 dans le Kodansha’s Weekly Shonen Magazine, sous le nom de “Shonan 14 Days
Rarement professeur aura réussi à être aussi populaire… GTO (Great Teacher Onizuka), c’est pourtant avant tout l’histoire d’un loser. Ancien chef de gang, Eikichi Onizuka, 22 ans, ne voit d’abord dans l’enseignement qu’un moyen de se rapprocher de jeunes étudiantes. Un désir compréhensible quand, à son âge, on est encore puceau… Soutenu par sa secrétaire générale, détesté par son sous-directeur, le nouveau professeur ne fait pas l’unanimité parmi ses collègues, mais qu’importe : alors qu’il se trouve dans une classe de fortes têtes, Onizuka, grâce à ses qualités humaines, gagne petit à petit la confiance de ses élèves et les pousse à devenir meilleurs. Des résultats que personne avant lui n’avait pu atteindre.
Derrière l’incongruité de certaines situations (Onizuka qui enseigne déguisé en Devilman), les grimaces insensées des personnages et un humour souvent potache, GTO est une série bien plus profonde qu’il nÕy paraît. Fujisawa y évoque la démission de la famille, la difficulté à communiquer de certains élèves, leur absence de motivation ou leur désir frustré de reconnaissance, et invite à une réflexion sur la place des adolescents au sein de la société japonaise. À chaque collégien mal dans sa peau, le Great Teacher apporte sa réponse, souvent peu orthodoxe mais efficace. Une façon de se racheter, peut-être, quand on connaît son passé turbulent…
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